1 à 0. C'est le score qui a fait de l'Espagne la championne du monde 2026. Mais la vraie question, côté africain, est ailleurs : pourquoi aucune équipe ouest-africaine n'a passé les huitièmes ?
Publie le 21 juillet 2026 à 15:56 - mis a jour le 26 juillet 2026 à 17:30

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Un but. Un seul. C'est tout ce qu'il aura fallu à l'Espagne pour battre l'Argentine et devenir championne du monde 2026, selon Abidjan.net et plusieurs médias sportifs internationaux. Score final, 1 à 0.
À des milliers de kilomètres du stade, à Abidjan comme à Dakar, ce sacre a un goût étrange. Parce que ni la Côte d'Ivoire, ni le Sénégal, ni le Ghana n'ont dépassé les huitièmes de finale. L'Afrique de l'Ouest, si souvent annoncée comme le futur du football mondial, regarde cette finale depuis son canapé, pas depuis le terrain.
Ce Mondial a coûté cher à plusieurs bancs : le sélectionneur ghanéen Carlos Queiroz a démissionné après l'élimination des Black Stars, tandis que la Fédération sénégalaise a limogé Pape Thiaw. Deux décisions qui montrent une chose : l'échec sportif se paie vite, mais rarement en profondeur, sur les vraies causes structurelles.
La question n'est pas seulement tactique. Elle est aussi économique et institutionnelle. Combien de fédérations africaines investissent réellement dans la formation, dans les infrastructures, dans des ligues locales compétitives plutôt que dans le recrutement de sélectionneurs étrangers coûteux et de passage ?
D'ici la CAN 2027, une partie de la réponse se jouera dans l'ombre, loin des projecteurs de ce Mondial espagnol.
Selon vous, qu'est-ce qui manque vraiment au football ouest-africain pour franchir ce cap ? La formation, les infrastructures, ou autre chose ?
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