Après le Mali, les Éléphants ont fait tomber les Pharaons d'Égypte 72 à 66 à Dakar. Direction l'Angola, champion d'Afrique en titre, pour un choc décisif.
Publié le 31 août 2026 à 13:07 — mis à jour le 17 octobre 2026 à 18:38

Ecouter l'article
72 à 66. Le tableau d'affichage de Dakar Arena ne ment pas : la Côte d'Ivoire vient d'infliger une correction aux Pharaons d'Égypte, samedi 29 août, en pleine fenêtre des éliminatoires du Mondial 2027 de basketball. Deux matchs, deux victoires. Après le Mali plié quelques jours plus tôt, voilà l'Égypte tombée à son tour.
Longtemps à l'ombre du football sur le continent, commence à écrire sa propre légende. Le basketball africain change de dimension : davantage de joueurs formés en NBA, davantage de fédérations qui investissent, davantage de fenêtres qualificatives suivies en direct sur les téléphones, d'Abidjan à Nairobi.
Les Éléphants n'ont pas eu le temps de savourer. Dès le dimanche 30 août, ils affrontaient l'Angola, champion d'Afrique en titre, pour boucler cette deuxième fenêtre. Un adversaire d'un tout autre calibre que l'Égypte, et le vrai test de la capacité ivoirienne à viser une place mondiale.
Ce que dit ce parcours de l'Afrique de 2050 ? Que le sport y devient un vecteur d'influence à part entière, pas seulement une distraction du week-end. Une génération de basketteurs ivoiriens, formés entre Abidjan, la France et les États-Unis, pousse la porte d'un Mondial que le continent n'a longtemps regardé que depuis les tribunes.
Reste une question simple, posée à qui suit ces éliminatoires depuis son téléphone : la Côte d'Ivoire a-t-elle enfin les armes pour transformer un exploit de fenêtre qualificative en habitude, saison après saison ?
Connectez-vous pour partager votre analyse sur cet article. Les contributions sont relues par la rédaction avant publication.
Chargement des commentaires…