La 19e edition de Jazzablanca confirme Casablanca comme carrefour musical afro-atlantique, entre jazz, afrobeats et musiques diasporiques.
Publie le 24 juillet 2026 à 15:57 - mis a jour le 6 septembre 2026 à 21:40

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Ms Lauryn Hill, Wyclef Jean et Bonga sur la meme scene, a quelques encablures de l'Atlantique. Pendant dix jours, Casablanca est devenue la capitale improbable d'une musique qui refuse les frontieres.
La dix neuvieme edition de Jazzablanca, qui s'est tenue du 2 au 11 juillet a Anfa Park, a confirme selon Mondafrique l'evolution du festival vers un rendez vous urbain plus large que le seul jazz, melant afrobeats, musiques creoles et heritages mandingues. Le360 souligne que l'evenement s'impose desormais comme une reference sur la carte musicale africaine et de sa diaspora, attirant un public venu de tout le Maghreb et d'Europe. Le communique officiel du festival evoque une frequentation en hausse par rapport aux editions précédentes.
C'est peut etre la, plus que dans les statistiques touristiques, que se voit le vrai rayonnement culturel du Maroc. Une scene ou un artiste angolais peut jouer juste apres une legende americaine du hip hop, devant un public marocain qui connait les deux par coeur. L'Afrique culturelle ne se construit pas seulement dans les discours sur le patrimoine, elle se construit aussi sur des pelouses ou les gens dansent ensemble sans distinction de langue.
Casablanca a montre, le temps d'un festival, ce que pourrait etre une identite africaine et atlantique assumée.
La prochaine edition confirmera t elle Casablanca comme la scene de reference du continent, ou une autre ville viendra t elle lui disputer ce titre ?
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