Éliminée dès le premier tour à Miss Monde 2026, Fatima Koné n'a rien perdu de sa couronne à Abidjan. La Première Dame l'a reçue ce mardi, entourée de ses dauphines.
Publie le 10 septembre 2026 à 15:21 - mis a jour le 11 septembre 2026 à 01:52

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« Je ne m'attendais pas à ça. » Fatima Koné n'a pas caché sa surprise en poussant la porte du bureau de Dominique Ouattara, ce mardi 8 septembre, à Cocody.
Quelques jours plus tôt, Miss Côte d'Ivoire 2025 quittait le Vietnam sans couronne, éliminée dès le premier tour de Miss Monde 2026. Un scénario que beaucoup auraient vécu loin des caméras, en silence. Ce n'est pas ce choix qu'a fait la Première Dame, marraine du concours national, en organisant cette audience entourée de ses dauphines et de Victor Yapobi, président du comité Miss Côte d'Ivoire.
Le geste dépasse le sort d'une reine de beauté. Sur un continent où la représentation à l'international reste un terrain de fierté disputé, chaque candidate ivoirienne porte plus qu'un titre : l'image d'un pays qui veut compter sur les scènes mondiales, du sport à la culture. Que l'élimination précoce n'efface pas la reconnaissance nationale envoie un signal à toute une génération de jeunes Ivoiriennes qui rêvent d'une couronne, d'une bourse ou d'un maillot national : le parcours compte autant que le résultat final.
L'Afrique de 2050 voudra peser sur tous les podiums, pas seulement sportifs. Cela suppose de soigner ses talents même quand ils ne ramènent pas de trophée, pour qu'ils retentent leur chance plutôt que de disparaître des radars après un revers.
Faut-il célébrer une participation honorable autant qu'une victoire, ou le silence qui suit souvent une élimination en dit-il long sur nos propres attentes envers nos représentantes ?
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