Ce jeudi, la justice ivoirienne tranche un dossier qui pèse sur tout un camp politique. La cellule juridique du PDCI monte au créneau avant l'audience.
Publié le 30 juillet 2026 à 11:44 — mis à jour le 11 septembre 2026 à 00:37

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Une audience, et tout un parti qui retient son souffle.
Ce jeudi 30 juillet, la justice ivoirienne se penche sur l'une des procédures les plus suivies du pays : celle qui vise le PDCI-RDA et son président, Tidjane Thiam. Avant même l'ouverture des débats, la cellule juridique du parti a pris la parole, selon AFRIK SOIR, pour répondre aux critiques sur la conduite de sa défense, notamment sur la présence de ses avocats et la portée de leur intervention.
Pourquoi ce dossier compte au-delà d'un simple calendrier judiciaire ? Parce qu'il touche à une question que la Côte d'Ivoire n'a jamais vraiment refermée depuis 2020 : qui a le droit de se présenter, et qui décide qui a ce droit. Un vieux parti historique, une figure qui a fait carrière loin du pays avant d'y revenir, et une justice sommée de trancher sous le regard de tout le continent.
L'Afrique de 2050 se construit aussi dans ces salles d'audience feutrées, là où se dessine ce qu'une démocratie tolère ou non comme opposition. Un procès n'est jamais qu'une affaire de dates et de procédures. C'est un test grandeur nature de la solidité des institutions.
Et vous, pensez-vous qu'un débat sur l'éligibilité d'un leader d'opposition devrait se jouer devant les tribunaux ou devant les urnes ?
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