Le festival international du court-métrage Dakar court ouvre sa 9e édition aux cinéastes africains et afro-descendants. Les inscriptions ferment le 24 juillet.
Publie le 19 juillet 2026 à 19:45 - mis a jour le 20 août 2026 à 10:51

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Un synopsis, une affiche, une biographie de réalisateur, et la promesse de voir son film projeté à Dakar en fin d'année. Voilà, en substance, ce que propose la 9e édition du festival international du court-métrage Dakar court, dont les inscriptions ferment le 24 juillet, selon des informations relayées sur AllAfrica.
La compétition est réservée aux réalisateurs d'origine africaine, afro-descendants ou caribéens, avec des œuvres de fiction en lien avec l'Afrique et tournées au moins en partie sur le continent. Le festival, coorganisé par l'association Cinemarekk et l'Institut français du Sénégal, se tiendra en décembre à Dakar, avec le soutien du ministère sénégalais des Sports, de la Jeunesse et de la Culture.
Un festival de court-métrage, ça ne fait jamais la une des grands médias internationaux. Et pourtant, c'est précisément dans ces formats courts et ces budgets modestes que se fabrique la relève du cinéma africain, celle qui, dans dix ans, portera des longs-métrages primés à Cannes ou à Ouagadougou lors du Fespaco.
Ces plateformes locales offrent une visibilité que les grandes plateformes de streaming, encore trop timides sur les productions africaines, ne fournissent pas systématiquement. Un jeune réalisateur ivoirien ou camerounais peut, par ce biais, être vu et remarqué sans passer par les circuits traditionnels souvent fermés.
Dakar continue ainsi de s'imposer comme une capitale culturelle régionale, à côté de sa réputation déjà installée en matière de musique et de mode.
Et vous, quel type d'histoires africaines aimeriez-vous voir davantage racontées à l'écran, loin des clichés habituels ?
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