Le géant pétrolier public algérien sélectionne 13 opérateurs étrangers dans le cadre de son second appel d'offres international.
Publie le 20 juillet 2026 à 21:55 - mis a jour le 13 août 2026 à 15:26

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Treize opérateurs étrangers retenus, dans un secteur longtemps considéré comme une chasse gardée. Naftal, filiale de distribution du géant public Sonatrach, a annoncé la sélection de ces partenaires internationaux dans le cadre de son second appel d'offres, selon Algérie Eco.
El Watan précise que cette ouverture s'inscrit dans un contexte plus large de réformes économiques voulues par la présidence algérienne, tandis que le ministère de l'Énergie évoque la volonté de moderniser les capacités de distribution du pays.
L'Algérie, longtemps prudente sur l'ouverture de son secteur énergétique à des capitaux étrangers, semble accélérer le mouvement. Le pays reste l'un des principaux exportateurs de gaz vers l'Europe, un statut qui prend une valeur stratégique nouvelle depuis que le continent européen cherche à réduire sa dépendance aux hydrocarbures russes. Mais Alger sait aussi que son modèle rentier, basé presque uniquement sur les hydrocarbures, doit évoluer.
Pour le Maghreb et pour l'Afrique en général, la question de la diversification économique reste centrale à l'horizon 2050. Ouvrir un secteur stratégique à des opérateurs étrangers peut apporter capitaux et savoir-faire, mais pose aussi la question de la souveraineté énergétique à long terme.
Cette ouverture progressive de Naftal annonce-t-elle un tournant plus large pour l'économie algérienne, ou reste-t-elle limitée à ce seul secteur de la distribution ?
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