Un salon, des centaines de développeurs, et une question simple : et si la prochaine appli qui change la vie de millions d'Africains venait d'Abidjan ?
Publie le 21 juillet 2026 à 15:59 - mis a jour le 19 août 2026 à 12:50

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Un stand, un écran, un jeune développeur qui montre son application à un visiteur curieux. Voilà la scène qui se répète cette semaine à Abidjan, où s'ouvre la 3e édition du Salon des Téléphones et Applications Mobiles, le STAM 2026.
Sur le papier, c'est un salon comme il en existe ailleurs sur le continent. Dans les faits, c'est un test. La Côte d'Ivoire veut prouver que l'Afrique n'a pas seulement vocation à consommer des applications conçues à Nairobi, à Lagos ou en Californie. Elle peut aussi les créer, les vendre, les exporter.
Selon les organisateurs relayés par Abidjan.net, l'édition 2026 met l'accent sur l'innovation comme moteur de transformation économique. Un choix qui fait écho aux ambitions affichées par le gouvernement ivoirien dans son Plan national de développement, où le numérique occupe une place croissante.
Un continent qui compte plus de 500 millions de smartphones actifs ne peut pas se contenter d'être un marché, il doit devenir un atelier.
Reste une question, simple mais essentielle : combien de ces jeunes développeurs présents au STAM cette semaine seront encore là dans cinq ans, ou auront-ils été happés par des offres venues d'ailleurs ? L'Afrique de 2050 se joue aussi dans ce genre de salon, loin des sommets internationaux.
Vous avez déjà testé une application ivoirienne au quotidien ? Laquelle vous a marqué ?
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