L'Egypte annonce la decouverte d'une cite byzantine dans l'oasis de Dakhla et d'une tombe pharaonique de 3000 ans pres de Louxor, cet ete 2026.

Une église du IVe siècle qui surplombe encore ses rues principales. Une tombe scellée depuis trois mille ans, ouverte par une mission néerlandaise. L'Égypte continue, été après été, de réécrire son propre passé.
L'Égypte a annoncé la découverte d'une cité résidentielle de l'époque byzantine très bien conservée, dans le désert occidental, rapporte La Presse. Les fouilles menées dans l'oasis de Dakhla et sur le site archéologique de Marina el-Alamein, près d'Alexandrie, comptent parmi les dernières trouvailles majeures du gouvernement égyptien cet été. À Dakhla, une église de style basilical datant du milieu du IVe siècle se dresse à l'entrée de la colonie, aux côtés des vestiges de deux tours de guet, révélant des détails sur la vie quotidienne et le développement urbain de l'oasis à l'époque où l'Égypte faisait partie de l'Empire byzantin.
Euronews rapporte par ailleurs la découverte d'une tombe antique vieille d'environ trois mille ans, près de Louxor, mise au jour par une mission archéologique néerlandaise de l'université de Leyde. La tombe appartenait à un homme appelé « Basser ». Le Temps précise qu'à Marina el-Alamein, dix-huit tombes antiques ont également été mises au jour, dont onze creusées dans la roche à une profondeur moyenne de huit mètres, et sept tombes de surface construites en calcaire.
Pour les jeunes archéologues et guides touristiques égyptiens, cette succession de découvertes majeures renforce l'attractivité touristique du pays, à un moment où l'Égypte cherche à diversifier ses sites patrimoniaux au-delà des seules pyramides de Gizeh.
Une Égypte patrimoniale en 2050 devra avoir transformé ces découvertes en circuits touristiques diversifiés, au-delà de la seule vallée des Rois déjà saturée de visiteurs.
Ces nouvelles découvertes relanceront-elles durablement le tourisme archéologique égyptien au-delà des sites déjà connus, ou resteront-elles cantonnées aux publications scientifiques spécialisées ?
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