La Côte d'Ivoire encaisse encore l'élimination en seizièmes de finale. Mais c'est une autre absence qui alimente les conversations : celle d'Yacine Idriss Diallo, resté aux États-Unis après le retour de la délégation.

Les Éléphants sont revenus les mains vides de Dallas. Leur président de fédération, lui, n'est pas revenu du tout, du moins pas encore. Yacine Idriss Diallo, à la tête de la Fédération ivoirienne de football, reste aux États-Unis, où il occupe la présidence de la commission Médias et Communication de la FIFA, rapporte KOACI.
Son retour est prévu pour le 23 juillet, quatre jours après la finale du Mondial. De quoi alimenter les spéculations sur les réseaux sociaux ivoiriens : absence justifiée par un agenda international, ou éloignement stratégique après une désillusion sportive qui a laissé des traces ? RTI Infos a aussi suivi le retour de la délégation sans le président de la fédération, et plusieurs médias sportifs ivoiriens, dont Footivoire, ont relayé l'information.
Ce non-retour interroge une question de fond : la gouvernance du football ivoirien peut-elle se permettre une communication aussi discrète après une élimination qui a touché tout un pays ? Dans une Afrique où le football pèse autant, sinon plus, que bien des dossiers économiques en termes d'unité nationale et de fierté collective, le silence d'un dirigeant fédéral n'est jamais un détail.
La FIF n'a pas encore communiqué directement sur les raisons précises de cette absence prolongée, laissant le champ libre aux interprétations.
Un président de fédération doit-il rentrer avec sa délégation, même vaincue, ou son agenda international prime-t-il sur le symbole d'un retour collectif après un Mondial raté ?
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