Sacrée quelques mois plus tôt, Fatima Koné revient sur les coulisses d'une préparation qu'elle décrit comme éprouvante. Un témoignage rare dans un univers où les reines de beauté parlent peu de leurs coulisses.

Une couronne, des projecteurs, et puis le silence qui suit. Fatima Koné, Miss Côte d'Ivoire 2025, a choisi de sortir de ce silence. Dans un entretien relayé par KOACI et repris par Fraternité Matin, elle revient sur une préparation qu'elle décrit comme bien plus dure que ce que le public imagine.
Elle ne détaille pas tout, et c'est justement ce qui rend le témoignage crédible. Elle évoque la pression du corps, celle du regard, celle d'un calendrier de préparation où chaque semaine compte. Abidjan.net, qui suit le concours depuis des années, rappelle que les critiques sur les conditions de préparation des candidates reviennent régulièrement, sans que grand-chose ne change vraiment.
Pourquoi Scoop Afrique s'y arrête ? Parce que derrière le glamour d'un concours de beauté télévisé se joue une question bien plus large : celle de la place faite aux jeunes femmes ivoiriennes dans des industries qui vendent leur image, sans toujours protéger leur santé mentale ni physique. Le témoignage de Fatima Koné ouvre une brèche que peu de reines de beauté africaines osent ouvrir publiquement, par peur de ternir leur image ou celle de l'organisation qui les a couronnées.
Une Afrique qui se raconte à elle-même, c'est aussi une Afrique qui accepte d'entendre ses jeunes femmes quand elles disent que la fabrique de la beauté a un coût. Miss Côte d'Ivoire 2025 vient de le rappeler, avec ses mots à elle.
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